Pourquoi « SE RETROUVER » ? L’histoire d’une quête hors des cases
Pendant des années, j’ai été un homme perdu, me sentant bloqué dans mon propre corps.
J’étais perdu dans le bruit de mes pensées et la peur de mes traumatismes.
Mes dépendances me submergeaient. Quand le chaos intérieur devient insupportable, on cherche désespérément une sortie.
On cherche le mode d’emploi pour réparer ce qui semble cassé.
Faute de trouver la solution, on se réfugie dans sa tête. On s’isole et on consomme des substances, légales ou non. On peut même fuir en marchant des milliers de kilomètres ou en changeant d’emploi plusieurs fois par an.
J’ai fait ce que beaucoup font : j’ai accusé les autres et j’ai cherché la réponse à l’extérieur.
J’ai dévoré des livres de philosophie, exploré les spiritualités, consulté des spécialistes, décortiqué les sagesses anciennes et expérimenté toutes sortes de thérapies.
Toutes répétaient la même vérité universelle : « La solution est en toi ». OK, mais où exactement ?
C’était joli sur le papier. Mais quand votre système nerveux est coincé en mode hypervigilance et que votre corps reste noué, savoir intellectuellement que « tout est en soi » ne change absolument rien à la souffrance du quotidien. Je dirais même que c’est pire, parce que l’on comprend presque tout intellectuellement.
Le théâtre et le chemin : chercher la pièce manquante
Pour comprendre mon histoire et réellement désamorcer les démons du passé, je suis allé au front.
D’abord sur les planches d’un théâtre, en exposant mes zones d’ombre face au public pour briser le silence et mettre des mots sur le traumatisme. Ensuite sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, en parcourant 2000 kilomètres à la seule force de mes jambes, parfois dans la douleur.
Je marchais pour comprendre, pour trouver cette fameuse paix intérieure, pour savoir quoi faire de ma vie tout en célébrant plus de 20 années d’abstinence.
Ces expériences ont été des étapes fondamentales. Mais à chaque fois, le même constat revenait, tenace : je n’arrivais toujours pas à avancer !
C’est comme s’il manquait une pièce au puzzle.
Que ce soit dans les thérapies que j’ai suivies, dans celles que j’ai ensuite observées autour de moi ou dans les formations que j’ai reçues, je voyais des gens extraordinairement intelligents qui avaient tout compris à leur problème. Ils pouvaient analyser leur enfance pendant des heures, mettre des mots savants sur leurs blocages, mais leur plexus restait serré, leurs pensées tournaient toujours à 200 km/h et leur corps continuait de somatiser. Tout comme moi…
On nous a appris à analyser la cage, pas à en ouvrir la porte.
Pourquoi « Se retrouver » ?
C’est ici, sur la Riviera vaudoise, entre Vevey et Jongny, que j’ai fini par rassembler les pièces de ce puzzle.
« Se retrouver », ce n’est pas devenir une nouvelle personne. Ce n’est pas ajouter une couche de développement personnel par-dessus vos blessures pour faire semblant que tout va bien.
C’est exactement l’inverse :
ce n’est pas enlever l’armure que l’on s’est construite au fil des années, c’est la remercier de nous avoir protégés et apprendre à l’utiliser à bon escient.
C’est retirer le masque social du « Tout va bien, je gère », faire taire le vélo mental et libérer la mémoire du stress accumulée dans le corps.
Pendant des années, mon esprit essayait de guérir alors que mon corps restait verrouillé dans la mémoire du passé.
C’est de cette impasse qu’est née la Méthode Trinité Rosatti. J’ai compris que tant que l’on ne réconcilie pas l’intellect (la clarté), l’émotion (le désamorçage) et le corps (la décharge somatique du psoas), on reste divisé. On reste perdu et on court dans tous les sens.
Cette approche globale reposant sur l’alliance du corps et de l’esprit est aujourd’hui recommandée et validée cliniquement par la Dr Frédérique Giacomoni, médecin en psychiatrie et psychothérapie.
Se retrouver, c’est réunir ces trois dimensions pour ne plus vivre en guerre avec soi-même.
En résumé : qu’est-ce que la démarche SE RETROUVER ?
SE RETROUVER est un protocole d’ingénierie somatique et mentale dispensé à mon cabinet de Jongny (Canton de Vaud). Il combine la clarté intellectuelle, le désamorçage émotionnel et la décharge physique du muscle psoas par des tremblements neurogéniques pour libérer le système nerveux des schémas d’hypervigilance, de l’épuisement et des blocages de vie.
Reprendre les commandes de votre histoire
Mon parcours m’a appris une chose : vous n’avez pas besoin de passer dix ans sur un divan à repasser le film de votre passé, ni de marcher des milliers de kilomètres pour avoir le droit d’être en paix.
La solution n’est pas dans un concept théorique de plus. Elle est dans l’action, dans la décharge de ce qui reste bloqué dans votre chair, et dans le courage de faire tomber le masque.
Aujourd’hui, mon rôle n’est pas de vous dire quoi penser, mais de vous donner le mode d’emploi pour couper la surchauffe, libérer votre corps et reprendre votre souveraineté.
Surcharge mentale ? En plein épuisement ou au bord du burnout ?
Ne restez pas seul avec ce poids. Je suis Cristian Rosatti, spécialiste de la régulation du système nerveux et de l’accompagnement intégratif.
Loin des théories compliquées, je vous offre un cadre sécurisant, chaleureux et sans aucun jugement pour relâcher la pression, défaire les nœuds du corps et retrouver votre paix intérieure.
Depuis mon cabinet privé situé à Jongny (au calme, avec parking gratuit et discrétion absolue), j’accompagne les résidents de Vevey, Montreux, Châtel-Saint-Denis, et des cantons de Vaud et Fribourg.
