Hey, rassure-moi s’il te plaît !
T’es comme moi n’est-ce pas ? Dis-moi que oui.
En ce moment, j’ai le visage bleuté par la lumière du téléphone, les yeux hypnotisés et fatigués sur les images, la nuque courbée, à scroller pour faire taire ce p*** de silence…
Ouais, ce silence, c’est dur de le faire taire.
Parfois je ris, parfois je pleure, mais je ne le montre à personne ! Surtout pas ! Faudrait pas que je passe pour un faible !
Et des fois je sais que ce que je lis ou regarde ne me fait pas du bien, mais je continue. Toi aussi ?
La recherche de connexion à l’autre bout du monde
Toi aussi tu fais partie des gens qui se disputent en ligne pour des sujets qu’ils ne peuvent pas changer, mais persuadés que si ?
Moi, parfois, je félicite des inconnus à l’autre bout du monde juste pour essayer de me faire remarquer.
Je repartage les vidéos de personnes déjà célèbres pour attraper un peu des likes, des vues… alors qu’à côté de chez moi, un voisin ou un ami indépendant en aurait plus besoin.
Mais bon, j’ai parfois un peu honte de partager… cette personne n’a pas de followers, elle n’est pas connue, alors je ne le fais pas.
La fuite dans la distraction et la peur du silence
Des fois, je cherche juste de la distraction. Toi aussi ? S’il te plaît, rassure-moi.
Comme ça, je ne pense pas à moi, à ma vie, à mes angoisses, à ma peur du silence… qui est pourtant, je le sais, le seul endroit où je peux retrouver un peu de paix.
On court tous après quelque chose. Je m’interroge.
Mais au fond… moi, qu’est-ce que j’attends pour être vraiment moi ? Est-ce que ça me fait vraiment du bien tout ça ?
Est-ce que ça me fait du bien cette haine, cette colère, cette tristesse qui m’anime parfois ?
Et toi ?
Tu sais, des fois j’ai peur d’aimer ou d’être aimé, je sais, c’est con… mais j’en ai tellement chié dans ma vie. Des fois j’y repense et j’ai la poitrine qui serre.
Reprendre le contrôle de sa propre vie
Je sais que je ne peux pas changer le monde entier, ni le passé d’ailleurs.
Mais je sais, ou je commence à le comprendre, que je peux changer ma propre vie.
Je peux aussi poser mon téléphone, faire tomber mon masque et retrouver ma propre vérité…
Mais ça me fait peur !
Je me dis que « demain », c’est mieux, parce que demain c’est loin.
Je continue de scroller.
Et puis je me souviens que j’avais peur quand j’ai commencé à le faire. Aujourd’hui, j’avoue, c’est un peu moins et demain encore moins. Et là, ça commence à aller mieux.
Je commence à n’en avoir rien à faire de tous ces trucs autour de moi. Et je vais de mieux en mieux.
Retrouver la liberté de respirer
Et toi ?
T’as peur de te regarder en face ?
Tu sais, ce n’est pas si horrible que ça.
Dire sa vérité et déposer son sac, ça libère. Moi, je commence à mieux respirer et à sourire.
Respirer… t’as envie de respirer ? Alors viens, je t’accompagne, je sais comment faire.
Un espace refuge pour poser votre sac à Jongny
Au cabinet à Jongny (à 10 minutes de Vevey et Montreux, au calme, hors du bruit et avec parking gratuit), je vous accueille en toute confidentialité pour vous aider à défaire les nœuds du corps et du mental.
Ici, il n’y a pas de jugement. Vous avez le droit d’enlever votre masque et de poser ce qui pèse trop lourd.
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Ne restez pas seul avec ce poids. Je suis Cristian Rosatti, spécialiste de la régulation du système nerveux et de l’accompagnement intégratif.
Loin des théories compliquées, je vous offre un cadre sécurisant, chaleureux et sans aucun jugement pour relâcher la pression, défaire les nœuds du corps et retrouver votre paix intérieure.
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