Se choisir, se retrouver : Pourquoi s’oublier n’est plus une option
Pendant très longtemps, j’ai fait comme tout le monde.
Je portais un masque social, je courais après les exigences du quotidien, je m’oubliais pour faire plaisir, et je cherchais à combler le vide avec des béquilles qui finissaient par me détruire.
Puis, un jour, la saturation a été plus forte que le déni.
- J’ai pris la décision d’arrêter l’alcool et les substances.
- J’ai quitté une carrière de cadre sécurisante dans laquelle je m’éteignais à petit feu.
- J’ai fermé la porte aux relations toxiques.
- Et je suis parti marcher plus de 2 000 kilomètres sur le chemin de Compostelle, jusqu’au kilomètre zéro, face à l’océan.
Pourquoi avoir tout arrêté ?
Parce qu’au fond du trou, j’ai compris une vérité fondamentale : la personne la plus importante dans ma vie, c’est moi.
En deuxième : moi.
Et pour terminer : moi.
S’oublier pour satisfaire les autres : Le piège de l’épuisement
Dire que la personne la plus importante dans sa vie, c’est soi-même, ce n’est pas de l’égoïsme. C’est de la responsabilité. C’est comprendre que le plus important, c’est de se sentir heureux.
Quand on passe des mois ou des années à dire oui à tout le monde, à accumuler les responsabilités et à cacher sa fatigue sous la phrase
« Tout va bien, je gère »,
le corps finit par dire stop :
Le système nerveux se bloque en état d’alerte : La respiration devient courte, le sommeil se dégrade et le muscle psoas (le muscle profond lié au stress) se verrouille.
Le mental tourne en boucle : On devient irritable, hypervigilant, et l’énergie baisse jour après jour.
On devient incapable d’aider qui que ce soit : On ne peut pas offrir de l’eau aux autres si son propre réservoir est totalement vide.
Faire le premier pas pour se retrouver
Comprendre intellectuellement qu’on est fatigué ne suffit pas. Pour relâcher la pression, il ne s’agit pas de rajouter des théories complexes, mais d’accorder à son corps un espace de sécurité absolue pour décharger les tensions accumulées.
Sur le chemin de Compostelle, comme dans la vie, rien ne tombe du ciel par magie. Les choses changent uniquement lorsqu’on décide de se mettre en mouvement.
Se choisir, c’est décider que sa santé mentale, son apaisement et sa paix intérieure ne sont plus négociables.
Un espace refuge pour poser votre sac à Jongny
Au cabinet à Jongny (à 10 minutes de Vevey et Montreux, au calme, hors du bruit et avec parking gratuit), je vous accueille en toute confidentialité pour vous aider à défaire les nœuds du corps et du mental.
Ici, il n’y a pas de jugement. Vous avez le droit d’enlever votre masque et de poser ce qui pèse trop lourd.
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Ne restez pas seul avec ce poids. Je suis Cristian Rosatti, spécialiste de la régulation du système nerveux et de l’accompagnement intégratif.
Loin des théories compliquées, je vous offre un cadre sécurisant, chaleureux et sans aucun jugement pour relâcher la pression, défaire les nœuds du corps et retrouver votre paix intérieure.
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