Le prix d’un like

Je constate qu’il y a de plus en plus de parents qui postent des photos de leurs enfants voulant absolument partager « les petits bonheurs de la vie ».

Comme s’ils avaient besoin d’une certaine reconnaissance sociale, d’une validation par des inconnus de leurs bonheurs…

J’ai une question pour vous, parents qui cherchez le like :

votre besoin de reconnaissance vaut-il la sécurité d’un enfant ?

« Coucou tu m’as vu ? »

Nous vivons une époque où la quête de validation sociale, la recherche du buzz, l’emporte sur la sécurité la plus élémentaire : celle des enfants.

Chaque jour, trop de parents publient des photos et vidéos de leurs enfants, qu’ils soient bébé ou ados. Et celui qui « like », en est également responsable.

Sous prétexte de partager un moment de joie, ils commettent une erreur de sécurité majeure.

Le consentement :

Un enfant n’a pas donné son consentement pour devenir une vitrine publique.

En lui créant une empreinte numérique indélébile, vous lui imposez un masque social avant même qu’il puisse construire sa propre identité.

Mais le danger ne s’arrête pas à la psychologie.

La réalité brutale :

Regardons les faits, même s’ils sont insupportables. Vos images « innocentes » sont récupérées, détournées et finissent dans les réseaux de prédateurs.

Ce n’est pas une théorie du complot, c’est une réalité opérationnelle des zones sombres d’internet.

Pour être plus direct, imaginez un prédateur en train de regarder la photo ou la vidéo de vos enfants.

C’est bon ? Vous avez l’image ?

Mon rôle :

Mon travail consiste à désamorcer les pressions et à restaurer la sécurité mentale.

Cela commence dans la cellule familiale, c’est ce que je dis aux parents qui veulent que leurs ados viennent me consulter.

  • L’enfant n’est pas un contenu, un like ou un buzz : sa vie privée est son capital de sécurité pour le futur.
  • Le déni est votre pire ennemi : « ça n’arrive qu’aux autres » est une des phrases qui précèdent toutes les catastrophes et le « je savais pas, pardon » arrive trop tard et ne servira à rien.
  • La responsabilité est totale : protéger son enfant, c’est aussi savoir le garder invisible des prédateurs numériques.

Ne sacrifiez pas l’intégrité de vos enfants sur l’autel de la visibilité éphémère.

La protection est un acte de souveraineté et de responsabilisation.

Et a ceux qui « like » ou « commentent » ces photos ou vidéos, sachez que tant que vous le ferez, les algorithmes les mettront en avant. Alors, réfléchissez avant de le faire.

La lueur d’espoir

Où est la lumière dans ce constat ?

Elle est chez vous, dans votre souveraineté.

En choisissant de protéger l’image de votre enfant, vous lui faites le plus beau des cadeaux : le droit de posséder sa propre vie, sans qu’elle ne soit déjà pré-vendue aux algorithmes ou donné aux prédateurs.

La sécurité n’est pas une contrainte, c’est la base de la liberté. Reprenez le contrôle.

Devenez le premier rempart. C’est ainsi que nous construisons, ensemble, un monde plus sûr et plus conscient.

Et vous, quelle est votre limite de sécurité ?

Trop sensible ? Surcharge émotionnelle ? Comportements excessifs ?

Ne laissez pas la situation s’enliser. Je suis Cristian Rosatti, expert en Ingénierie Mentale et hypnothérapeute.

Loin des approches classiques, je vous accompagne avec une méthode directe et sans complaisance pour désamorcer les traumas, l’épuisement, le burnout et les dépendances.

Depuis mon cabinet privé (huis clos) situé à Jongny, je reçois pour des interventions sur mesure les résidents de Vevey, Montreux, Châtel-Saint-Denis,  et de tout le canton de Vaud.